Par le Service aux Autres bâtit toi un nouveau Karma

Lorsque l'on sort d'une longue période de désinsertion sociale il n'y a rien de mieux que le Service aux Autres pour repartir sur de bonnes bases.

Cela permet d'acquérir du savoir faire organisationnel voir technique, de développer des compétences sociales précieuses et même son intelligence émotionnelle.
Éventuellement d'acquérir une précieuse expérience: à l'étranger par exemple, ou la réalisation et la gestion de projets.

D'autant plus que ce n'est pas la lie de la société qui est bénévole et rend ainsi service à leur prochain ! Cela permet de se resociabiliser avec des gens sains et positifs.

Et rien qu'avoir cette activité "en cours" sur son CV a pour effet sur l'esprit d'un employeur de lui faire négliger la période d'inactivité aussi longue soit elle qui l'a précédé : car d'un point de vue pratique le bénévolat est absolument équivalent à un emploi salarié: ce sont les mêmes contraintes à respecter, le même investissement personnel, etc. et donc la personne n'est plus "sans emploi" dans l'esprit de celui qui lit le CV.

Ce qu'il faut savoir c'est qu'un recrutement, surtout dans le secteur privé, n'est pas un processus aussi "rationnel" que l'on imagine. Tout d'abord il y a le fait que si l'on recrute c'est pour une équipe préexistante et une équipe est un tout organique, un édifice bâtit des personnalité et des caractères et des histoires personnelles de chacun.e des membres, et que le nouveau venu doit s'y agencer comme la pierre nouvelle ajoutée à la cathédrale. Là où le recruteur aura l'impression qu'un candidat au CV parfait ne s'intégrera pas à l'équipe, ailleurs un candidat au CV imparfait éveillera le sentiment "C'est celui qu'il nous faut. Tant pis pour ces lacunes c'est pas important on va le former
Les gens recrutent un.e nouveau.lle collègue d'abord à l'intuition - et personne ne peut nier que ça fonctionne plutôt bien !
C'est pour cela que plus encore que les compétences pures c'est l'effort porté sur le Travail sur Soi qui importe!
Et avoir certitude que peut importe les échecs auxquels on est confronté il y a obligatoirement un tel endroit où exercer notre activité de choix est notre juste place:
On ne recherche pas juste une entreprise où travailler: elles ne sont pas toutes pareilles et ne se ressemblent pas - on cherche la bonne, celle où nous avons notre place!
Celle où par exemple nous aurons le désir de continuer à nous former pour acquérir les compétences qui nous font défaut, voir suivre un cursus pour acquérir un métier manquant à la structure actuelle, ou pour pouvoir assumer des responsabilités d'encadrement - la motivation pour ces efforts se nourrit de l'adhésion au projet collectif, il faut donc se sentir "membre du tout" et y être bien.

Et même soi même quand on se regarde dans un miroir on n'y voit pas un "chômeur sans emploi" - ça fait un monde de différence!

Se mettre ainsi au Service des Autres est le meilleur service que l'on peut se rendre à soi même !

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