L'intérêt d'une Psychothérapie pour Détruire Satan
J'ai grandis dans un environnement familial émotionnellement très hostile. Indépendamment de l'histoire personnelle des gens impliquées, ce dont personne ne pouvait se douter (parce que c'était pas la bonne planète) c'est que les Gremlins de Satan agissait sur des membres de mon entourage pour essayer de me rendre "Très Dangereux".
Ça n'a pas réussi, par contre arrivant à l'âge adulte, quand je me suis inscrit à l'université avec l'intention de devenir chercheur en biologie, j'ai commencé arrivé en Licence à me sentir de plus en plus mal intérieurement - et à éprouver de la colère que j'interprétais comme une révolte contre la société dans laquelle je vivais.
J'étais tellement mal que je n'arrivais plus à étudier. J'ai redoublé une fois... Deux fois... Parallèlement j'ai commencé à militer dans une organisation politique pour exprimer ma colère et tenter de la transmuter en quelque chose d'utile pour mon prochain ("si c'est la société la coupable, faisons la évoluer" - ce qui n'est pas nécessairement la pire des réactions non plus...)
Mais... au bout de ces deux ou trois années à galérer dans mes études, force fut de constater que je me sentais juste de plus en plus mal... Je n'allais jamais réussir à devenir chercheur en biologie comme ça! J'avais perdu ma "boussole intérieure" et me sentais de plus en plus paumé.
Et là j'ai eu l'énorme chance qu'une amie me parle du travail psychothérapeutique qu'elle faisait et du bien que cela lui procurait. Ça m'a rappelé ce que j'avais lu en étudiant le Bouddhisme gamin: Que la psychothérapie est une des branches de la Voie (les termes techniques Sanskrits correspondant m'échappent) et j'ai eu la réalisation "Tu as fait n'importe quoi! C'est ça qu'il faut que tu fasses pour t'en sortir !"
J'ai pris dans la foulée rendez-vous avec la psychothérapeute de mon amie et réalisé qu'il s'agissait d'une personne extraordinaire. Elle était praticienne d'une Voie Thérapeutique - on peut nommer cela ainsi car elle le vivait authentiquement comme une vocation au service d'autrui - qui se nomme "psychosomatothérapie humaniste"
Elle m'a expliqué après plusieurs entretiens que je souffrais de ce que l'on nomme en psychothérapie un 'clivage' - c'est à dire que pour pouvoir conserver mon intégrité dans l'environnement dans laquelle j'avais grandi j'avais appris à refouler mes émotions. Que c'était ce qui me faisait me sentir paumé parce que vivre sainement ses émotions est une condition pour être bien dans sa peau. Elle m'a expliqué que ça avait été un mécanisme de défense complètement naturel et même la meilleure réaction adaptative possible aux circonstances - elle m'a même dit "Vous être plus sain d'esprit que la plupart des gens". Mais que maintenant que j'avais quitté cet environnement pour me bâtir une vie d'adulte ce mécanisme de défense que j'avais si profondément intégré dans mon fonctionnement mental n'était plus adapté et que c'est pour cela que je me sentais perdu. Elle m'a expliqué que c'était pourquoi j'avais des pulsions violentes par moment et qui me faisait culpabiliser : Quand je n'arrivais plus à 'refouler' les émotions que les évènements de ma vie éveillaient en moi, comme je n'avais pas l'habitude de les vivre sainement elles me "submergeaient"
Elle m'a assuré qu'on pouvait apprendre à "contacter ses émotions" , apprendre à "les vivre" et "en faire quelque chose de sain" et ainsi se débarrasser de ce mécanisme de clivage pour refonctionner normalement et être bien dans sa peau. C'était le programme thérapeutique qu'elle me proposait.
Et je me suis juste dit "bingo! Je fais ça !"
J'ai arrêté tout ce que j'avais en cours en me disant "Tu as effectué ces choix de vie motivé par un état mental malsain. Recommence tout à zéro" et me suis donné comme objectif principal de cette phase de ma vie de me "soigner" de ce dysfonctionnement mental.
Au bout d'une année je commençais à me sentir beaucoup mieux. J'avais développé une dépression en réaction qui ne réagissait pas au traitements mais qui commençait à se résorber grâce à ce travail sur moi!
Du coup je me suis dis: "Il va est temps de te donner un métier. Qu'est ce que tu voulais faire quand tu étais petit?" Je me suis resouvenu que je voulais être "inventeur" - "Ça correspond à ce quoi concrètement ? ... Ingénieur. Ingénieur en quoi?" Puis je me suis souvenu de mon intérêt pour la programmation petit et me suis dit "C'est ça !"
Je me suis procuré un PC, un livre pour apprendre la programmation, et réalisé que je trouvais ça "vachement fun" !
"C'est chouette de pouvoir en faire un métier !"
J'ai donc recherché une possibilité de me former dans ce domaine. Me suis inscrit à une formation à l'AFPA. Il y avait un an d'attente alors pendant ce temps j'ai cherché un moyen de gagner ma vie...
Au bout de trois années après avoir commencé mon travail sur moi j'avais rencontré la femme qui allait me faire l'honneur d'être la mère de mes filles, allait entamer cette formation et mon fonctionnement mental était 'normal' : je vivais mes émotions normalement etc...
J'ai donc demandé à ma psychothérapeute "Je crois avoir réussi ?" et elle m'a répondu "oui"
- "On peut arrêter notre travail ensemble ?
Elle m'a répondu (avec une émotion perceptible qui je pense était de la fierté) :
- "oui. Ce n'est plus nécessaire. Vous êtes devenu votre propre thérapeute"
J'avais lu des livres, etc... et m'étais même sérieusement posé la question de savoir si je n'allais pas devenir Thérapeute moi-même en me renseignant sur les possibilités de formation. Mais conclu que je serai plus utile dans l'ingénierie (qui est psychiquement moins exigeante, ça a joué dans mon choix je l'avoue...)
Et donc *très* content (et un peu fier de moi) je suis sorti de son cabinet en me disant "C'était la dernière fois que tu venais ici!" pour travailler à devenir le meilleur professionnel possible dans ma branche et le meilleur père de famille que je pouvais être.
Je n'ai jamais cessé depuis mon dernier entretien avec ma psychothérapeute de mettre en œuvre cet entraînement que ce travail m'avait fourni et ça m'a été justement extrêmement utile pour traverser ces dernières années et tenir bon le temps qu'il fallait en évitant de faire trop de choses que j'aurai regretté. Genre "devenir Maître du Monde" - j'ai été bien élevé et on m'a appris que quand ce genre d'envie te prend il faut aller te présenter au service d'admission des urgences psychiatriques le plus proche avec ton chapeau de Napoléon Bonaparte! Normalement quand on est Français on est immunisé contre l'idée ! Pareil que quand on est Allemand. Mais notre Gremlins de Satan elle, elle, n'est jamais allé à l'école de la République où on apprend les dommages et souffrances que les rêves de grandeur Napoléoniens (ou Nazis) ont causé à tant de peuples y compris le peuple Français qui l'avait porté au pouvoir en croyant en ses promesses de prospérité, elle est resté mentalement bloquée à l'époque la plus sombre de l'Europe médiévale, celle où les pendus gigotaient aux gibets dans les rues quand elle quittait son grabas pour sortir mendier dans les rues avec sa sébille et où l'élite avait pour seule ambition de buter son voisin pour lui piquer son bout de terrain ! C'était littéralement une survivance de cette période. C'est pour ça quand cette chose me disait "Tu aurais pu être Maître du Monde et tu n'as pas voulu" dans la langue de Napoléon je me demandais "Comment lui expliquer qu'elle a mieux à faire de son existence ?"
Quand cette Démone tentait de m'enpoisonner avec un truc malsain j'en observais le contenu psycho-émotionnelle comme ma psychothérapeute m'avait appris à faire : "C'est quoi ça ? 'Tu dois tuer des gens?' Non ça c'est pas toi c'est ce Truc. Lâche prise et laisse filer." Ça s'évacuait. Et elle recommencait avec autre chose.
Comme ça pendant un ou deux ans jusqu'au moment où elle a été suffisamment Christolysėe pour ne plus être en mesure de me le faire !
Techniquement, du point de vue subjectif de la vie intrapsychique, il n'y a pas différence entre les émotions malsaines issue de son propre fonctionnement ou ceux 'injectés' par un agent pathogène comme ce Gremlins. C'est en cela qu'un Exorcisme est un processus de Guérison. La difficulté intellectuelle à laquelle j'ai été confronté justement, et qui explique pourquoi j'ai mis tant de temps à réaliser que je devais être Exorcisé, est d'accepter que je devais quitter le pur paradigme de la psychothérapie et psychopathologie conventionnelle pour expliquer ce à quoi j'étais en train d'être confronté ... surtout pendant toute la période précédent son Infestation où elle a agit sur moi pour m'enpoisonner à distance, parce que j'interprétais cela comme une psychopathologie 'normale' - après elle est devenue extrêmement explicite Welcome In the World of Sorcerers! et j'ai juste dû accepter la réalité de ce qui m'arrivait ! "Au secours ! C'est trop glauque ! Cette chose veut pas me lâcher !"
Mais aussi il m'a fallut à apprendre à distinguer ce qui relevait de ma propre vie intrapsychique et de l'action de ce parasite. Maintenant j'ai un certain entraînement et je sais distinguer par exemple quel rêve relève de "moi" et lequel "du truc" - d'ailleurs mon psychisme m'en défend en me réveillant spontanément quand elle me fait rêver. "Non, c'est pas moi qui rêve de sodomie et d'entrepôts de momies !"
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